Stage Monneret au circuit de Folembray 2

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Jeudi 4 Octobre 2007

Départ de Lyon le 4 Octobre à 17 h 30 en compagnie d’Olivier. Après plusieurs pauses on arrive à Folembray aux alentours de 23h30. Bien sur l’auberge est déjà fermée, j’ai eu un doute pour les clefs, un peu peur de ne pouvoir les récupérer… avec de la chance les noms des personnes ayant réservées étaient affichés sur la porte de l’auberge avec les numéros des chambres et les clefs sont déjà sur les portes. Un Calmet et pas de Calmon à l’horizon je me doute donc que c’est une erreur de leur part et je me dirige en direction la chambre N°31. Enfin le repos bien mérité. Pour une fois il ne m’a pas fallut longtemps pour m’endormir …

Vendredi 5 Octobre 2007

Le réveil difficile … très fatiguée du trajet de la veille. Déjà à l’arrivée je sent que l’atmosphère est lourde et que certains on l’air de péter plus haut que leur propre cul. Après la pression des pneus avec Vincent Bocquet ont retourne en salle pour prendre le café et avoir les premiers conseils sur les techniques de pilotage. Une fois le débriefing fini on se dirige vers nos bécanes. On commence nos tours de chauffe, lentement, pour augmenter la chaleur des pneus. Puis on commence à mettre en applications les conseils. Je continue pour ma part de m’améliorer dans mes points faibles comme par exemple le déhanchement, plutôt que d’aller vite et ne pas mettre en application les conseils des profs. Beaucoup de personnes qui ont déjà fait de la piste et certains qui pensent que parce qu’on roule sur la route on est obligatoirement des pilotes … erreur ! Au fil de la journée il va y avoir plusieurs chutes. Je roule moins vite et travaille plus mes exercices que lors de mon premier stage à Folembray. Je continue à travailler mon positionnement en courbe. Je me fait un petit coup de peur dans la ligne droite, petit problème de boite sur une forte accélération, ma roue arrière se dérobe, mais j’ai le temps de me concentrer et maîtriser ma machine. Le niveau est plus haut que lors de mon premier stage, beaucoup de personnes qui pratiquent la moto sur circuit depuis un moment déjà, donc je fait très attention de pas me laisser prendre au jeu de la vitesse. C’est pitoyable de voir des gens qui payent (ou l’état qui paye) leurs formations pour ne pas écouter les profs et leurs conseils et au lieu d’apprendre à piloter font n’importe quoi … A la fin de la première journée, je suis épuisée (plus par le trajet de la veille que par les cours de la journée). Il me tarde de me reposer, donc direction l’auberge pour un petit apéro.

Samedi 6 Octobre 2007

Le réveil du 6 Octobre est pire que celui du 5 (quand je pense que je me plaignais le 5 …). Impossible de me lever, j’ai mal partout. Je voie le moment ou je vais louper la seconde journée. Je prend mon courage à deux mains (tel un warrior !) et je me lève. Direction le circuit ou je retrouve une personne formidable : Tony, le meilleur des photographes ! Merci à lui pour le merveilleux cadeau qu’il m’a fait, le rêve de toute une vie : avoir une photo de moi en virage sur ma bécane. J’espère pouvoir avoir le meilleur des photographes avec moi le plus souvent possible. Ensuite direction la salle pour quelques cours théoriques avec les profs et on passe à la pratique. Tours de chauffe pour les pneus et c’est le tour des exercices avec des plots à nouveau filmés pour corriger nos erreurs et voir notre positionnement du corps sur la moto et si le genou est assez sorti. Puis c’est midi l’heure du repos. On reprend un peu plus tôt. Encore des chutes, comme quoi je m’applique mieux que les autres. J’ai beaucoup aimée un des derniers exercices passer avec l’élan en virage qui veut donc dire moins freiner dans l’entrée du virage (pas évidant quand on a l’adrénaline qui monte quand on arrive à près de 300 dans un virage). En tout cas , comme le premier stage je me suis vraiment bien amusée à apprendre !!! Une fois la journée finie c’est la remise des diplômes. A tour de rôles on explique ce que l’on a ressenti. Ensuite direction l’auberge avec Tony pour boire une petite mousse bien méritée et se reposer. Ensuite Tony doit me quitter et rentrer chez lui, heureuse d’avoir put le rencontrer, mon ami frageur. Sinon je décide de rester la nuit à l’auberge car je suis trop fatiguée.

Merci à Vincent Bocquet, Christophe Cogan, aux personnes qui nous accueillent, au médecin, à Doudou et bien sur à notre excellent Philippe Monneret. Un grand merci à mon ami Tony d’être venu et merci pour les sublimes photos.

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